
Du 15 janvier à fin mars 2026, la Maison ARCHIK Paris accueille L’ÉCRIN, une exposition immersive imaginée par l’artiste-designer Marie Jeunet, en collaboration avec Casamance. Pensée comme une ode à la matière et à la lumière, cette scénographie singulière fait dialoguer sculptures lumineuses, textile d’exception et savoir-faire artisanaux, dans un lieu hybride où architecture, art et design se rencontrent naturellement.
Passionnée par les arts décoratifs et l’univers de la haute joaillerie, Marie Jeunet conçoit ses œuvres comme de véritables bijoux d’intérieur. À la frontière de l’art et du design, son travail met en lumière des matériaux précieux : verre, laiton, pierre ; qu’elle sublime par des jeux de transparence, de reflets et d’ombres. Chaque pièce met en valeur la noblesse des matériaux et la précision du geste, dans un équilibre subtil entre rigueur et sensibilité.

Au cœur de la scénographie, Casamance accompagne cette exploration sensible de la matière. Le taffetas Menaggio, aux reflets mordorés subtils et au tombé à la fois cassant et raffiné, s’impose comme le fil conducteur de l’exposition. Utilisé en drapés spectaculaires, il capte la lumière, révèle ses nuances et enveloppe l’espace d’une atmosphère précieuse, faisant écho à l’inspiration joaillière de l’artiste.

La mise en œuvre du décor est confiée à Relax Factory, atelier de tapisserie reconnu pour son savoir-faire. Drapés architecturés, lignes enveloppantes et volumes suspendus transforment la galerie en un véritable écrin sculptural, où le textile se déploie du mur au plafond. Le tissu devient alors un élément à part entière de la narration, structurant l’espace et guidant le regard d’une œuvre à l’autre.

Pour L’ÉCRIN, l’artiste déploie un ensemble de créations inédites, réalisées en collaboration avec des artisans d’exception. Un miroir en laiton patiné par l’atelier Yszé dévoile une texture oxydée vivante, tandis que des lampes en travertin, façonnées par Choham à partir de chutes réemployées, révèlent une transparence inattendue. Des bougeoirs en verre soufflé, réalisés par le verrier Matthieu Gicquel, évoquent des géodes minérales, et un centre de table en pétales de verre, conçu par Claire Pegis, prolonge la poésie organique de l’iconique lustre Bloom.
À la croisée de l’art, du design et du textile d’exception,
l’exposition offre une immersion sensible dans un univers raffiné,
profondément poétique et résolument contemporain.
Exposition “L’ECRIN”
15 janvier jusqu’au 30 mars 2026
Maison Archik Paris
14 rue de Montmorency - 75003 Paris
Photo credit - © Esther Baron














